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LES AMIS DU MUSEE de BETHUNE
et de L'ESTRACELLES A BEUVRY




ARTISTES ET ARTISANS BÉTHUNOIS

pipe Les Pipiers

Si Béthune n’a pas acquis la notoriété de Saint-Omer dans la fabrication des pipes, et de loin, on y trouve cependant des fabricants de pipes et des ouvriers pipiers, 5 fabricants, un marchand pipier, un colporteur de pipes, de 1811 à 1880. il s’agissait essentiellement de pipes en terre, blanche ou rouge. Dans les localités minières voisines, la demande de tabac était forte et les livraisons jugées insuffisantes. Une municipalité donne comme raison que les jeunes fils de mineurs fument trop et trop tôt.

Les fabricants de moulins à vanner le blé

De 1845 à 1875, deux artisans fabriquent ce genre de moulins, communément appelés « tarares ». Ils remplacent alors les vans, sortes de trongiers à fond plat, large, munis de deux anses.

tarare

marabout

Les maraboutiers

En quarante ans de 1840 à 1880 dix maraboutiers ou fabricants de marabouts, ainsi que des ouvriers maraboutiers sont signalés dans les registres d’état civil. Le marabout était la cafetière à base renflée, toujours en cuivre étamé, à poignée recouverte d’osier. Le café additionné de chicorée était filtré dans une pôche d’étoffe épaisse, appelée aussi chaussette, d’où est venu le terme de « jus de chaussette » pour désigner un mauvais café.

Les horlogers

De 1793 à 1880 sont cités 22 horlogers, dont un « en bois », sans doute fabricant des horloges de parquet, un marchand et deux horlogers bijoutiers. Plusieurs ne sont pas béthunois d’origine, un suisse, un roannais, d’autres de Flandre ou du Hainaut.

horloge
pince

Les fabricants de sucre"

Nombreux sont les fabricants de sucre de 1833 à 1880 : 12, dont la moitié sont dits fabricants de sucre indigène, sans doute de canne, et un de sucre de betterave. On y relève des noms connus : les Dellisse, Hanicotte, Outrebon. La culture betteravière a débuté sous Napoléon, au moments du blocus continental.


Les potiers

Nous ne connaissons pas la production de quelques potiers qui, tous, sont par ailleurs fabricants de « trongnes » (tuiles).

Il faut encore signaler parmi les artisans les fabricants d’arcs, de chaises, de balais.

Les artistes peintres

François Joseph LANGLÉ, né en 1764 et mort le 28 août 1828, membre du Comité de Surveillance de Béthune en octobre 1793, se fait remarquer par son activité sous la Terreur.
Chargé des prisons au sein du Comité Révolutionnaire, il se serait comporté de manière atroce à l’égard des détenus sous sa surveillance. Il prénomme son fils Marat en 1794. Cependant en 1797 l’hôtel de l’émigré de Carieul, affecté au dépât des effets et tableaux des émigrés, est confié à la garde de Langlé et il est autorisé à ouvrir une école de dessin et de peinture pour laquelle on lui accorde une salle et deux chambres dans cet hôtel.
Le musée d’Arras possède une œuvre de Langlé, le portrait de Louis-Joseph Le Gay (1759-1823), né à Arras, avocat au Conseil d’Artois, un des Fondateurs des Rosati, juge au Tribunal Révolutionnaire de Joseph Lebon, puis procureur impérial de Béthune de 1802 à 1815. il est représenté tenant le Code Civil de la main droite et une rose de la gauche.
Langlé eut probablement plus une carrière de portraitiste local que de peintre de sujets religieux comme le prétend Béghin.
Le Gay

Legris
Hubert Joseph HENRY, peintre en miniatures, rue Grosse Tête en 1813.

Louis-Joseph-Tranquille LEGRIS, né à Arras, maître et professeur de dessin, rue Saint-Pry (1831-1856…). On connaît de lui le portrait peint en 1854 de Marie-Joseph Depret, épouse de Ferdinand Leblanc, cultivatrice à Drouvin-le-Marais.
Hector-Marcel BUNOUST, né à Béthune le 10 Juillet 1810, mort le 16 novembre 1847, peintre d’histoire.

Si des lecteurs possédent ou connaissent des œuvres de ces peintres, nous leur serions reconnaissants de nous en faire part.

Les sculpteurs

Quelques sculpteurs, dont nous ignorons la nature des œuvres, sont cités à Béthune de la fin du 18ème
à la seconde moitié du 19ème .

Chrysostome FREMIN en 1793, rue du Marais.
Isidore FREMIN , 1774-1831, rue des Carniers.
Augustin DUFRESNOY (1823-1888), rue de l’Esplanade
Paul-Jules SAURET, 1868.


Albert BOURGEOIS





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